Première épreuve pour Le taureau d’argent

Avec une semaine de retard sur le délai de livraison prévu (à cause d’UPS, pour ne pas les citer), j’ai reçu la première épreuve de mon roman Le taureau d’argent. Le visuel est satisfaisant, donc rien à corriger de ce côté-là. Cet après-midi, je vais encore le relire intégralement. J’espère pouvoir en commander un stock demain. Je suis donc sur le point de pouvoir vous l’envoyer. N’hésitez pas à le commander dès maintenant.

Édition: j’ai encore corrigé de nombreux détails et me suis aperçu d’une grossière erreur sur le résumé de quatrième de couverture. Chaque contrôle et relecture compte!

Première épreuve pour Le taureau d'argent

Agonies: Alexandre le Grand-novembre 2018

Comme je vous l’annonçais il y a quelques semaines, je me suis attelé à la rédaction d’un nouveau roman intitulé Agonies: Alexandre le Grand. Il sera le premier volume d’une série nommée Agonies et portera sur les ultimes jours d’Alexandre le Grand. La chronologie de cet épisode est inspirée de La vie des hommes illustres écrit par Plutarque au IIe siècle. Vous y découvrirez également de nombreux éléments biographiques.

J’ai donc principalement consacré ces dernières semaines à l’écriture de ce prochain livre. J’avance bien; j’estime me trouver à environ la moitié du récit. Contrairement à mes précédents ouvrages, dans lesquels mes personnages étaient au service du récit, je m’y intéresse davantage aux protagonistes et à leurs interactions. Il y a ainsi beaucoup plus de dialogues. Vous y retrouverez aussi un constant va-et-vient entre le présent d’Alexandre, dans son palais de Babylone, et son passé. J’espère également que les anecdotes, romancées mais demeurant dans le cadre historique, rendront la lecture vivante et distrayante.

En parallèle, je réfléchis en outre au second ouvrage de cette série intitulée Agonies. Je pense avoir trouvé une idée intéressante. Par contre, elle représentera un défi, car mon ambition est d’y donner un côté humoristique, voire burlesque. Mais il est encore trop tôt pour vous en dire davantage.

Agonies: Alexandre le Grand-novembre 2018
Portrait d’Alexandre le Grand. Marbre, œuvre hellénistique, IIe-Ier siècles av. J.-C. Proviendrait d’Alexandrie, Égypte. Attribution: British Museum [CC BY-SA 2.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0)]

Couverture du roman Le taureau d’argent

Alors que ma correctrice se trouve sous pression pour arriver à la fin de sa tâche dans les délais impartis, j’ai travaillé sur la première de couverture du roman Le taureau d’argent. Celle-ci garde la ligne adoptée pour les ouvrages précédents. Le nom de l’auteur est écrit en gris au sommet de la page, vient ensuite le titre en gros caractères, puis le registre littéraire. Une large part de la couverture est consacrée à l’image.

J’ai hésité entre diverses illustrations. J’imaginais peut-être des ruines encadrées de montagnes. J’envisageais également une photo de taureau blanc ou une sculpture qui représenterait cet animal. Finalement, j’ai opté pour celle que vous voyez. Elle a un fort lien avec l’histoire racontée dans Le taureau d’argent. Je ne vous en dévoilerai donc pas plus sur sa signification. Sachez cependant pour l’anecdote qu’il s’agit d’une œuvre antique, exposée au British Museum à Londres. D’autre part, la photo se trouve dans le domaine publique, donc libre de droits.

Vous pourrez passer commande de mon roman, si tout se passe bien, avant Noël.

Couverture du roman Le taureau d'argent

Relecture du roman Le taureau d’argent

Après quelques semaines de documentation et de scénarisation de mon nouveau projet, je suis prêt à en entamer la rédaction. Avant de passer à cette étape, je souhaite cependant finaliser mon roman Le taureau d’argent. J’ai donc passé ces dernières semaines à le relire plusieurs fois et à en améliorer le style. J’y consacrerai encore une semaine à dix jours. Il sera ensuite temps de transmettre le manuscrit à ma fidèle correctrice, qui va elle aussi le relire et corriger ce qui doit l’être.

Le taureau d’argent paraîtra à la fin de l’automne, probablement début décembre. Ainsi, ceux qui désirent l’offrir à leurs proches pour Noël auront le temps de se le procurer. Je vous tiendrai régulièrement informé de l’avancement de cette dernière phase avant publication.

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Un bon livre: Le vieil homme et M. Smith

Comme nous vivons sous la grisaille depuis quelques semaines, je vais vous parler du livre plein d’humour que je suis en train de lire. Il a été écrit par Peter Ustinov. Ce nom vous dit quelque chose? Peut-être l’avez-vous déjà entendu si vous vous intéressez au cinéma, car il a joué dans de nombreux films. Il était également réalisateur.

Pour vous situer l’intrigue, Dieu (le vieil homme) et Satan (M. Smith), prennent apparence humaine pour se rendre compte de visu de l’évolution du monde. Mais bien vite, les incidents se succèdent. Pour commencer, ils louent deux chambres d’hôtel. Comme ils n’ont pas d’argent, Dieu en crée. Mais voilà, les billets ne sont pas parfaits et le FBI se lance bientôt à la poursuite des faux-monnayeurs. Cela ne les empêche cependant pas de parcourir le globe. Ils débutent leur périple aux État-Unis. Ils se rendent ensuite en URSS, en Israël, au Japon, etc. Il faut aussi préciser que l’ouvrage a été publié en 1990, soit au moment de l’effondrement du communisme.

Comme je vous l’ai mentionné, l’œuvre est pleine d’humour. Il est intéressant de voir comment Peter Ustinov joue avec les contraintes inhérentes à l’utilisation de Dieu et de Satan comme personnages. Par exemple, Dieu ment tout d’abord sur son nom, a des remords, puis se sent obligé de révéler sa véritable identité. La réaction des gens qu’ils rencontrent est aussi un aspect remarquable de l’ouvrage. C’est également le prétexte à une critique de nos sociétés.

Si vous souhaitez lire ce livre, je le céderai volontiers dès que j’en aurai achevé la lecture. Écrivez-moi via le formulaire de contact ou par tout autre moyen, si vous êtes intéressés.

Un bon livre: Le vieil homme et M. Smith

Projet d’écriture à quatre mains

Depuis la deuxième moitié de décembre, Anaïs Sierro et moi-même avons entamé un projet d’écriture à quatre mains. Après de multiples rencontres qui ont servi à définir le périmètre de notre roman, nous pouvons maintenant vous en dire quelques mots.

Le récit se déroulera en Islande. Une Islande proche de la réalité, mais tout de même un peu différente. En effet, ses habitants ont adopté un principe de vie où ils poussent à l’extrême le concept du hygge, d’origine danoise. Mais qu’est-ce que le hygge? Voyons ce qu’en dit Wikipédia sur sa page consacrée à ce mot:

Le hygge (prononcé [y.ɡœ]) est un mot d’origine danoise et norvégienne faisant référence à un sentiment de bien-être, une humeur joyeuse et une atmosphère intime et chaleureuse. Le hygge est un état d’esprit positif procuré par un moment jugé réconfortant, agréable et convivial.

Ce terme est aujourd’hui principalement utilisé au Danemark et se traduit difficilement dans d’autres langues.

Mais que se passe-t-il lorsque toute la négativité de notre monde se trouve occultée? Disparaît-elle vraiment? Ce sont les questions auxquelles nous allons répondre dans ce récit.

Comme Uyrelle et Le taureau d’argent, il s’inscrira dans le registre fantastique, avec bien sûr ses deux faces, le réalisme et le surnaturel. Par exemple, nous nous inspirerons amplement de lieux existants et de la fabuleuse nature de l’île. D’autre part, vous apercevrez également des personnages du folklore islandais, qui fait une large part aux mythes et légendes. Nous intégrerons le Huldufólk et notamment ses elfes, des géants et leur chat, des monstres marins, etc.

Nous en sommes au début de la rédaction et il vous faudra montrer patient avant de pouvoir en entamer la lecture, probablement en 2019. Nous y reviendrons donc dans de prochains articles.

Projet d'écriture à quatre mains

Fin de la rédaction du Taureau d’argent

Voilà deux mois, je vous disais que j’avais terminé la première version du roman qui s’appelle provisoirement Le taureau d’argent. Comme prévu à ce moment-là, j’ai passé le laps de temps écoulé à l’améliorer et à lui donner de l’ampleur.

J’y ai tout d’abord ajouté de nouvelles péripéties secondaires et transformé des ellipses en tribulations plus détaillées. Un des personnages voit même ses pas le conduire à Augusta Raurica (Augst, canton de Bâle). Cette cité constituait à l’époque romaine une importante ville de garnison au bord du Rhin. Le fleuve délimitait en effet l’Empire romain au nord-est. Si vous avez l’occasion de visiter la cité, vous y découvrirez d’ailleurs d’impressionnants vestiges.

J’y ai ensuite ajouté des descriptions afin de rendre l’environnement plus tangible. J’y ai également placé des dialogues pour dynamiser et alléger le récit. Enfin, un mystérieux personnage à la toge ocre a fait son apparition. Toutes ces adjonctions font que la longueur du roman a quasiment doublé.  Je vais encore passer quelques jours à relire et améliorer le style.

L’étape suivante consistera à chercher un éditeur. Cela peut prendre plusieurs mois et la tâche s’avère incertaine. Si elle ne se révèle pas concluante, je publierai le roman en auto-édition, comme De bric et de broc et Uryelle. Vous pourrez donc sûrement découvrir Le taureau d’argent au cours de l’année 2018.

Entre-temps, je ne resterai bien sûr pas inactif et m’attellerai à d’autres projets dont je vous parlerai prochainement.

Fin de la rédaction du Taureau d'argent

Sondage Taximagulos

Vous avez peut-être remarqué en entrant sur le site le petit sondage Taximagulos. Je suis en effet en train de réfléchir à un nom pour l’un de mes personnages. Je voudrais donc savoir qu’est ce que cet anthroponyme vous évoque à la première lecture.

Essayez d’y répondre sans réfléchir, le plus spontanément possible.

Merci à tous pour votre aide!

Sondage Taximagulos

Première version du Taureau d’argent

Je suis arrivé à la fin de la rédaction de la première version du Taureau d’argent. Notez que le titre est peut-être provisoire. Pour l’instant, je qualifierais l’ouvrage de novella. Comme indiqué dans mes précédents articles, l’intrigue se déroule au IIIe siècle dans la région située entre le Grand-Saint-Bernard et la colline de St-Triphon en passant bien sûr par Martigny. La ville du coude du Rhône était la capitale de la civitas vallensium à cette époque de domination romaine. Elle est donc incontournable.

Je vais maintenant passer du temps à peaufiner le texte. Je vais peut-être y ajouter un peu de chair. Ceux qui ont déjà lu mes écrits savent que j’ai un style naturel plutôt minimaliste. Éventuellement, je vais aussi y adjoindre des intrigues secondaires. Mon objectif est d’arriver à la longueur d’un court roman. Je pense qu’il me faudra encore quelques semaines, voire quelques mois pour arriver à une version qui me satisfasse pleinement.

Première version du Taureau d'argent

Le moine et le vénérable de Christian Jacq

Le moine et le vénérable de Christian Jacq

L’auteur, Christian Jacq, est un égyptologue, romancier et essayiste, surtout connu pour ses écrits sur l’antiquité égyptienne.

Il nous raconte dans Le moine et le vénérable, paru en 1999, l’histoire des membres d’une loge franc-maçonne et d’un moine bénédictin arrêtés et enfermés dans une forteresse SS, sous le contrôle de l’Ahnenerbe. Cette organisation, qui a par ailleurs réellement existé, a pour but de leur soustraire leurs présumés pouvoirs occultes.

L’écrivain met donc en scène une confrontation tripartite entre les SS, le vénérable franc-maçon, soutenu par les membres de sa loge et le moine bénédictin, chacun se butant dans ses croyances et cherchant à se sortir vainqueur d’un long combat psychologique. Selon l’avant-propos, le récit est inspiré d’une histoire vraie.

Le roman, écrit dans un style plutôt simpliste, est aisé à lire. Le récit ne s’embarrasse pas de lourdeurs inutiles, ce qui le rend ainsi très vivant. Il est émaillé de nombreux rebondissements. La profondeur psychologique des personnages et la lutte qu’ils mènent entre eux sont les éléments les plus captivants de l’ouvrage.

Je le conseille vivement aux lecteurs qui s’intéressent à cette époque, à l’ésotérisme ou qui recherchent juste un roman distrayant et facile d’accès.

Si quelqu’un est tenté par cet ouvrage, je lui fais volontiers cadeau de mon exemplaire. Contactez-moi simplement par le formulaire idoine ou par e-mail.