Août 2019: corrections des Agonies et un nouvel essai

Mon roman historique Agonies: Alexandre le Grand est en cours de correction. Je suppose qu’il pourrait intéresser un éditeur, aussi vais-je le proposer à quelques maisons d’édition. En effet, il s’agit d’un roman historique relativement classique, donc facile à positionner dans une collection existante. D’autre part, mon style progresse d’ouvrage en ouvrage. Enfin, je pense que le récit et la façon dont je le traite sont intéressants. J’ai établi une petite liste d’éditeurs susceptibles d’être intéressés. Quelques-uns sont de grands éditeurs et d’autres, des éditeurs plus modestes. Si la démarche n’aboutissait pas, je l’autoéditerais tout comme mes ouvrages précédents. Il faut compter plusieurs mois avant d’obtenir une réponse des maisons d’édition. Agonies: Alexandre le Grand sortirait donc en 2020.

J’ai également achevé le manuscrit d’Agonies: Socrate. Je l’enverrai pour correction en fin de semaine prochaine. Je pense aussi chercher un éditeur pour ce roman. Comme il s’agit d’un roman à la fois historique et philosophique, il sera plus difficile à positionner. Il vous faudra de même patienter jusqu’en 2020 pour le lire.

J’ai commencé l’écriture d’un nouvel ouvrage. Il s’agira d’un essai à propos de la phrase du romancier russe Fiodor Dostoïevski, “La beauté sauvera le monde”. J’en ai déjà établi le plan (provisoire?) et rédigé une vingtaine de pages.

Pour terminer, je souhaite remercier chaleureusement mes deux correctrices, Dorothée et Anne-Catherine, pour leur travail. Dorothée, qui a corrigé mes quatre précédents ouvrages, m’a permis d’améliorer mon style en mettant en évidence quelques mauvaises habitudes.

Août 2019: correction des Agonies et un nouvel essai

Avril 2019, Agonies: Socrate

Plusieurs projets hors littérature ont quelque peu ralenti mon rythme de travail en mars. Cependant, l’écriture de Agonies: Socrate a bien avancé. Je craignais d’aborder la rédaction de ce roman, auquel je souhaitais donner un côté comique, voire burlesque, mais tout se passe bien. L’ayant laissé de côté quelques semaines, je me suis replongé avec plaisir dans la partie déjà rédigée.

J’ai remarqué qu’il est similaire aux ouvrages de Platon, par l’abondance des dialogues. L’aspect philosophique sera bien sûr omniprésent. Un Socrate un peu flou, un Antisthène qui défend bec et ongle sa vision cynique de la vie sage. Apparaissent également Platon et une citation d’Aristippe de Cyrène.

De plus, je ne pense pas atteindre le nombre de pages suffisantes avec mon projet de départ. Aussi suis-je en train de songer à ajouter une seconde partie. Je viens d’ailleurs d’avoir une idée qui me semble digne d’intérêt, il y a quelques dizaines de minutes, en me promenant. Nietzsche disait du reste: “Seules les pensées que l’on a en marchant valent quelque chose.” (Le crépuscule des idoles)

J’espère que le livre captivera les lecteurs pas forcément férus de philosophie, par une certaine légèreté due à l’humour du texte, par la vivacité des dialogues et par l’absence de longues réflexions arides.

Avril 2019: Socrate

Février 2019: Alexandre et Socrate

Nous sommes déjà en février 2019. Même en montagne, la nature commence à se réveiller après quelques mois d’hiver et le soleil brille déjà haut. J’ai achevé la rédaction de Agonies: Alexandre le Grand. J’ai également procédé à de nombreuses relectures. Cela m’a permis d’ajouter quelques scènes secondaires et d’alléger le style. Je laisse pour l’instant reposer le texte et le reprendrai un peu plus tard, avec un regard neuf.

J’ai aussi entamé mon prochain roman, Agonies: Socrate. La première phase a consisté à lire divers ouvrages sur le philosophe; certains écrits antiques de Platon, de Xénophon et de Diogène Laërce. J’ai également tenté de percer la réalité historique de Socrate. Comme il n’écrivait rien, nous le connaissons qu’à travers les œuvres d’autres philosophes. Mais ceux-ci le présentent de manières diverses et même contradictoires, ce qui permet de considérer qu’ils ont utilisé le personnage de Socrate pour défendre leurs thèses.

En outre, je me suis intéressé à la philosophie cynique. Mon idée est de mettre en scène Socrate, accompagné d’Antisthène, le père de cette philosophie. Les caractéristiques de ce courant de pensée (notamment son anticonformisme) me serviront à teinter le roman d’humour, voire de burlesque.

L’étape suivante a consisté à produire un plan et à réfléchir aux protagonistes. J’ai commencé la rédaction du récit il y a quelques jours. Cette étape prendra plusieurs semaines. Je continuerai donc à vous tenir au courant de l’avancement.

Février 2019: Alexandre et Socrate
L’école d’Athènes – Raphaël

Bonne année 2019!

Bonne année 2019 à tous!

L’année écoulée a vu la publication de deux livres. Une vie hardie, un essai philosophique et Le taureau d’argent, un roman historico-fantastique. Ces deux ouvrages, comme les précédents sont toujours disponibles.

Actuellement, je travaille sur le premier roman de ma série Agonies, Agonies: Alexandre le Grand. J’avance à grands pas. Par contre, je ne sais pas encore sous quelle forme je le publierai. Peut-être vais-je chercher un éditeur, mais j’étudie aussi de tenter le financement participatif. Ce qui me retient pour l’instant est le côté logistique: il faudrait environ deux cents personnes intéressées pour que cela vaille la peine. cela signifie que je devrais envoyer un nombre égal d’exemplaires dans un court laps de temps, ce qui représente une lourde charge de travail peu intéressant. Je ne peut donc pas prévoir de date de publication pour l’instant.

Je réfléchis également à un second ouvrage pour la série Agonies. Probablement qu’il parlera de la mort du philosophe Socrate. Le Socrate que nous connaissons est essentiellement décrit par Platon. Mais il faut rappeler que Socrate avait aussi comme disciple Antisthène, qui donna naissance au cynisme, philosophie qui prône notamment l’anticonformisme. Cela donne un angle d’attaque intéressant. De plus, cela donnerait une image différente de Socrate.

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Bonne année 2019!

Une vie hardie est disponible dès aujourd’hui!

Le soleil brille haut et la journée sera la plus longue de l’année. Voici donc le solstice d’été. Depuis les temps les plus reculés, les hommes l’ont célébré. Encore aujourd’hui, en Suède par exemple, la fête de la midsommar perpétue cette tradition.

Mais c’est aussi le jour de parution d’Une vie hardie. Vous y trouverez une vision de l’existence qui vous aidera peut-être dans votre quotidien. Si votre vie est déjà parfaite ; ), vous (re-)découvrirez quelques philosophes illustres et leur pensée.

Vous pouvez le commander pour CHF 14.00 en version papier et CHF 9.00 en version électronique. Il existe plusieurs modes de paiement: facture, virement bancaire, carte de crédit ou PayPal.

Pour ceux qui ne les ont pas encore, n’hésitez pas à acquérir également De bric et de broc, mon recueil de poèmes et Uryelle, mon recueil de nouvelles fantastiques.

Deuxième épreuve d’Une vie hardie

J’ai terminé les corrections de la première épreuve imprimée il y a quelques jours. J’ai également saisi l’occasion d’en refaire plusieurs lectures intégrales afin de repérer les dernières erreurs. L’essentiel des modifications a porté sur la couverture, la numérotation des diverses parties et des détails de mise en page. J’ai aussi rédigé des conclusions intermédiaires pour garder une cohérence de structure.

La deuxième épreuve d’Une vie hardie est déjà imprimée. J’attends donc sa livraison. Si elle est satisfaisante, je constituerai un stock et vous pourrez en commander un exemplaire au prix de CHF 14.00 sur mon site, www.pcordonier.ch. Il vous sera également possible d’y obtenir directement une version électronique pour CHF 9.00.

À moins d’un incident de dernière minute, la date de sortie officielle est le 21 juin, date du solstice d’été. Vous bénéficierez ainsi de longues heures de lumière naturelle pour le découvrir ; ).

Deuxième épreuve d'Une vie hardie

Finalisation d’Une vie hardie

Je suis en phase de finalisation d’Une vie hardie. Après de multiples relectures, j’en ai fourni une version provisoire à mes deux complices. Elles m’ont donc apporté leurs corrections et leurs commentaires, de manière très complémentaire d’ailleurs. J’ai ensuite modifié mon texte selon leurs remarques qui me semblaient les plus pertinentes. Je suis maintenant en train de relire l’ouvrage encore et encore afin de peaufiner les derniers détails.

Comme vous l’avez vu dans un article précédent, la première de couverture existe déjà. Je vais devoir également créer la quatrième de couverture et la tranche. Finalement, j’effectuerai la mise en page, puis j’enverrai le tout à l’imprimeur. Le livre n’est pas très long. Il fera entre 60 et 70 pages, mais il est certainement assez dense, si bien qu’une seconde lecture pourrait s’avérer utile. Vous pourrez l’acquérir sous format papier ou électronique, dès le début d’été ou peut-être un peu avant.

Finalisation d'Une vie hardie

Projet d’essai philosophique

Comme vous avez pu le lire, j’ai achevé la rédaction du Taureau d’argent le mois passé. Je me suis donc lancé dans un nouveau projet. Peut-être peut-on le qualifier “d’essai philosophique”? Si nous prenons la définition du mot “essai” donné par le dictionnaire Antidote:

LITTÉRATURE – Ouvrage en prose regroupant des réflexions diverses sur un sujet, sans l’épuiser.

Pour le mot “philosophique”, nous trouvons plusieurs définitions. Celle qui correspond le mieux est celle-ci:

Conception générale, vision du monde ; ensemble de principes.

Les points de départ et d’arrivée sont tous deux philosophiques. Le point de départ consiste à parcourir la presque intégralité (2500 ans) de l’histoire de la philosophie européenne afin de prélever des citations chez divers philosophes de divers courants. Ainsi, le plus ancien est Héraclite d’Éphèse, né vers 540 av. J.-C. et le plus récent est Albert Camus, décédé tragiquement en 1960.

Le point d’arrivée est de proposer une vision du monde et une façon de vivre tel que l’on pourrait rechercher après une remise en question, due à un problème de santé, un deuil, une désillusion face aux schémas classiques, etc. où l’on prend conscience de l’absurdité du monde.

Il comporte actuellement une vingtaine de pages et je suis toujours à la recherche d’un titre. J’en ai dressé une liste, mais aucun ne me satisfait pour l’instant. Vous en saurez donc plus à ce sujet ultérieurement.

 

Une petite phrase marquante: «les sensations se promènent seules dans le monde»

À la bibliothèque de Crans-Montana, mon regard a été capté par un ouvrage au titre étrange: Qui suis-je et si je suis combien. Pour satisfaire ma curiosité, je l’ai donc emprunté. Il s’agit d’un livre écrit par Richard David Precht, philosophe, écrivain et journaliste, ancien professeur à l’université de Cologne. Dans cet essai, il met en lien philosophie et découvertes neuroscientifiques. Ceux qui ont lu la nouvelle 2118 d’Uryelle ont peut-être compris l’intérêt que je porte à ses questions.

La petite phrase «les sensations se promènent seules dans le monde» a particulièrement retenu mon attention. Elle vient de Ernst Mach. Ce dernier est surtout connu pour ses recherches sur les vitesses supersoniques. On dit par exemple que le Concorde volait à Mach 2, c’est-à-dire à deux fois la vitesse du son. Mais le physicien était aussi philosophe. Pour lui, le «moi» tel que ses prédécesseurs tente de décrire n’existe pas. Il est simplement constitué par la palette des sensations provenant du monde qui nous entoure et qui change à chaque instant. Pour lui le «moi» est «insauvable». Voici ce qu’il dit dans sa correspondance avec son ami Hermann Bahr:

«Quand je dis que le moi est insauvable, je veux dire par là qu’il réside dans la perception par l’homme de toutes les choses, de toutes les manifestations, que ce moi se dissout dans tout ce qu’on peut ressentir, entendre, voir, toucher. Tout est éphémère, un monde sans substance qui n’est constitué que de couleurs, contours et sons. La réalité est en mouvement perpétuel, en reflets changeants à la manière d’un caméléon. C’est dans ce jeu des phénomènes que se cristallise ce que nous appelons notre «moi». De l’instant de notre naissance jusqu’à notre mort il se transforme sans cesse».

Si l’on met cela en perspective avec l’évolution des espèces, on prend toute la mesure de la contingence de ce qui fait l’humanité et de notre vie. Notre espèce a évolué en prenant les caractéristiques qui lui ont permis de survivre. Les sensations que nous percevons, ce qu’elles provoquent chez nous, les émotions, et les actions qui en découlent, sont simplement le fruit de la sélection naturelle.

D’autre part, Spinoza (1632-1677) disait «L’homme se croit libre, car il ignore les causes qui le déterminent.» Peut-être avons-nous fait un pas grâce à Darwin (1809-1882) et à Mach (1838-1916). Car nous n’ignorons plus les causes qui nous détermine: c’est les perceptions et notre manière d’y réagir qui nous ont été données par la sélection naturelle. Par exemple, beaucoup d’animaux ne voient pas le rouge. Il est probable que la vision de cette couleur permettait à nos ancêtres de repérer les fruits mûrs et donc plus énergétiques. Cette capacité a donc favorisé la survie des individus qui en était dotée et a été perpétuée jusqu’à nous.

Cependant, nous ne sommes pas plus libres. Nous sommes déterminés par les caractéristiques inscrites dans l’espèce et le milieu dans lequel nous vivons. Ainsi, notre expérience, notamment notre éducation, mais aussi nos succès et nos accidents de vie participent également à nous définir.

Ernst Mach Les sensations se promènent seules dans le monde

Source:
Richard David Precht, Qui suis-je et si je suis combien, 2010
http://espace-holbein.over-blog.org/article-3938617.html