Recherche correcteur-trice

Deux manuscrits sont maintenant dans mes tiroirs, en attente de correction. Ma fidèle correctrice s’occupera de l’un d’eux. Par contre, elle n’aura pas le temps de corriger le second. Aussi, je cherche une bonne âme qui pourrait s’en occuper.

Il faudrait bien sûr qu’elle trouve un intérêt à ce travail, l’habitude de lire, des connaissances de grammaire et une certaine sensibilité au style. La plupart des fautes d’orthographe sont déjà corrigées. Le roman fait environ cent cinquante pages et parle des derniers jours de la vie du philosophe Socrate. Pour plus de détails, vous pouvez vous référer à mon article précédent et à la page Web concernant le roman.

Recherche correcteur-trice

Le Taureau d’argent suscite l’intérêt des éditeurs

Voilà un mois, je vous disais que j’avais achevé la rédaction de mon roman Le Taureau d’argent. Entre-temps, j’ai donc envoyé des exemplaires du manuscrit à plusieurs éditeurs. J’ai tenté de les sélectionnés selon l’intérêt qu’ils pourraient porter à un tel récit. C’est une tâche d’ailleurs assez difficile, car sur la plupart de leurs sites Web, il n’y a pas de critères explicites. J’ai reçu quelques réponses, mais toutes négatives pour l’instant.

Cependant, un éditeur a mentionné une critique positive dans son retour de courrier. Cela démontre que je ne me suis pas trompé dans ma démarche d’écriture. Je cite : « Merci pour votre envoi qui paraît correspondre à un récit tout à fait intéressant et très bien mené. » Les aspects historiques et fantastiques du Taureau d’argent ne s’accordaient néanmoins pas à la ligne éditoriale de la société.

Je m’attendais également à ne recevoir que des lettres types minimalistes, mais plusieurs d’entre elles sont très cordiales et sympathiques. Pour l’instant, l’expérience est positive.

intérêt des éditeurs pour le taureau d'argent

Un reportage à propos de l’autoédition

Je suis tombé sur un reportage à propos de l’autoédition diffusé dans l’émission TTC de la RTS, lundi dernier. Il peut être intéressant pour quelqu’un qui n’en a jamais entendu parler, mais reste tout de même assez superficiel.

Je pense que le principal avantage de passer par un éditeur classique est l’accès à la chaîne de distribution des livres. Il est quand même très difficile, même si ce n’est pas impossible comme le démontre le reportage en mentionnant les ventes de Cinquante nuances de Grey, d’obtenir la même audience pour un auteur, au moins à court terme.

Il est cependant vrai que l’indépendance que l’autoédition octroie est un argument fort. Il faut cependant avoir du temps et les compétences pour en gérer les multiples aspects ou les moyens financiers de les déléguer.

Vous pouvez visionner le reportage ci-dessous ou en cliquant ici.